Bouziane Bouteldja | Compagnie Dans6T

Notes biographiques

Bouziane Bouteldja découvre la danse en 1999 avec les chorégraphes Tayeb Benamara, Karim Amghar ou encore Kader Attou. Il se construit ainsi des bases solides dans un hiphop recherchant une écriture scénique et une technique toujours plus poussée.

En parallèle au bboying (« break dance »), il s’ouvre à la danse contemporaine auprès de Marie-Élisabeth Wachter, professeur pour Prejlocaj, et suit aussi des stages de Buto et de théâtre dramatique.

Son ouverture l’amène à collaborer avec de nombreux artistes : comédiens, danseurs, musiciens (Christian Mazzuchini, Claude Debord, Daniel Moreno, Marc Vella, Tamango…).

Il co-chorégraphie Les 4 Vents en 2005 et Duende en 2007 (festival Cap’danse, Genève, Festival International de la Paix, Paris…).

En 2010, il crée le duo Pas si compliqué avec le soutien d’Initiatives Artistes en Danses Urbaines, sous le regard de Farid Berki. La même année et sous l’égide du conservatoire de Tarbes, il dirige deux danseurs, un musicien et deux chanteurs dans le spectacle Harmonia City.

Bouziane Bouteldja a fait partie des chorégraphes du défilé de la biennale de la danse, Lyon 2010 et remporte le premier prix du concours [Re]Connaissances en 2012 avec son spectacle Altérité, co-dirigé par Coraline Lamaison (Jan Fabre). 

En 2015, il développe son solo Reversible qui tourne au niveau international. Les Faux Semblants, une création pour 4 danseurs et un DJ, dévoilée en 2016, inclut des interprètes de Tarbes et du Maroc, où la pièce a été développée en partie. En 2017/2018, avec la danseuse Ana Pi et le chanteur Bastien Picot, Bouziane crée Face à terre, un trio interrogeant les rituels, l’imaginaire d’un au-delà et les notions de justice humaine et divine.

Bouziane Bouteldja s’engage à contribuer au développement des cultures urbaines, en enseignant – depuis 2003 – les techniques de la danse hiphop. Pour la cinquième année, il forme des professeurs de sport à l’enseignement des pratiques culturelles en milieu scolaire en région parisienne.

Photos © Gilles Vidal